Poésies perso
Publié le 04/05/2007 à 12:00 par fanchon
De tes caresses j’en ai rêvé
Dans mes nuits agitées
Quand je ferme les yeux
J’y vois nos jeux
Le parfum de désirs
Enivre mes nuits
Tes baisers me font frémir
Je ne veux pas fuir
Malgré le dangers
Celui de t’aimer
Donne moi le grand frisson
Et que tes baisers se fassent passion
Et lorsque tu m’effleure le visage
Je me perd dans ton sillage
Pas de promesse
Juste de la tendresse
J’imprime ton visage
C’est juste un passage
Pas de haine
Juste pour qu’on s’aime
Sans douleur
Sans peur
Je te veux tendre souvenirs
Car il nous ai pas permit
D’en attendre un avenir
Que nos étreintes soient bénis
Par les dieux de l’amour
Amour interdit
Amour sans détours
Celui d’amant d’un fois
Juste toi et moi
Marquant une page de notre vie
Des souvenirs sans être satisfaits
De prolonger nos envies
Goûtant aux pêchers
Mais notre amour ne sera pas puni
Car il fut profond
Car il fut sincère
Notre révélation
Même fut-elle si éphémère
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Publié le 04/05/2007 à 12:00 par fanchon
Je dépose au fond de mon cœur
Une lueur d’espérance
Dans une profonde nuit noire
J’y raconte mon histoire
Celle de mon errance
Celle de mes peurs
Dans une aurore froide
J’ouvre mes yeux mouillés
Ma vie est froide
Mon cœur est gelé
La lueur s’y échappé
Me laissant désespéré
Et pourtant je m’y suis accroché
Espérance vaine
Parce que je me réveille
Et domine cette haine
En mes entrailles s’éveillent
Pour unique raison
Entendre encore des je t’aime
Enfin un peu être un pardon
Publié le 04/05/2007 à 12:00 par fanchon
Je ne cherche pas l’amour
Mais si dans ton regard
J’y trouve de la passion en retour
Je m’y plongerai sans retard
Lorsque tu es près de moi
Mon corps vibre
Mon esprit s’envole vers toi
Je t’attends, je m’enivre
De tes lueurs coquines
De tes regards aimants
De tes paroles taquines
De tes gestes caressants
Je désire tes mains sur moi
Que tes lèvres soient douceurs
Etre dans tes bras m’émois
Tu me feras l’amour sans peur
J’y mettrais mon cœur
J’y mettrais ma tendresse
On se donnera du bonheur
Moi par ma passion
Toi pas ta caresse
Sans condition
Une fois pour toi
Une fois pour moi
Et on se dira adieu
Et tu restera au fond de mon âme
C’est mieux
Parce que nos chemins se séparent
Malgré notre flamme
Il ne faut pas que l’on ne s’égare
Avant que l’on s’aime
Avant que l’on ne verse des larmes
Je m’éloigne de la peine
Je m’éloigne de ton charme
Laisse moi juste le goût de l’étreinte
L’odeur de la peau
Tes regards chauds
L’ardeur de tes lèvres n’est pas feinte
Et mon souvenir de toi
Je l’emporterai ailleurs
La douceur de nos émois
Je l’emporterai dans mon cœur
Publié le 04/05/2007 à 12:00 par fanchon
On ne cesse de me traiter de lâche
Parce que je veux fermer les yeux sur ma douleur
Et l’indifférence d’autrui
Et la méchanceté de l’humanité
On vit sans impunité
Oubliant le malheur des autres
Fermant notre cœur aux monstruosités
On se fout que dans le monde
Les enfants meurent de faim
Je ne referais pas le monde
C’est certain
Mais j’ai une douleur en moi
J’ai perdu toute foi
Je ne comprend pas cette indifférence
Boire, se droguer c’est tendance
Mais on sait que c’est pour oublier
Que demain on sera tous mort
Tel est notre sort
Mais la mort est si douce
Quand dans ta vie d’errance
Tu n’a subit que des galères
Et que tout autour de toi désespère
Pour moi la mort n’est pas une sentence
C’est une libération
On me dit vis ta vie
Que rien n’est fini
Mais si tu n’a pas envie
Tu veux aller dans l’oublie
Plus d’amour
Plus de tendresse
Plus de rire
Ils deviendront grand
Et je ne suis plus rien
Plus de confidence
Je suis moins que leur chien
Et continue mon errance
Physique et morale
Publié le 04/05/2007 à 12:00 par fanchon
Il ne nous ai pas permit de nous aimer
Et pourtant j’attends tes baisers
Je me lève pour te voir
Je couche en pensant à toi
Je vais t’aimer sans espoir
Parce que tu es loin de moi
Mes rêves sont passionnés
Je nous vois enlacées
Tant d’heures à nous aimer
Je voudrais te caresser
Me blottir contre toi
Pour te câliner
Et si j’avais le choix
Je te déclarerai mon amour
Sans rien demander en retour
Juste m’imprégnait de tes rires
Que cela soit pour moi
Tes sourires
Tes bisous
Juste toi et moi
Pour une seule nuit d’amour
Je te montrerai l’étendu de ma tendresse
Je te ferai des mirages d’allégresses
Tu poseras ton âme sur mon cœur
Quelques instants de bonheur
Pour que nos vies soient embellies
Par un court instant de la vie
Je veux que tu sois ravi
Par le fait que je fus dans tes bras
Posant ma tête sur ton épaule
Et que nos corps soient unis
Unique lien de nos ébats
Une union éphémère, c’est son rôle
Pour que la beauté de notre union
Soit ancrés en nous
Pour ne pas oublier cette passion
Venu malgré nous !
Publié le 28/04/2007 à 12:00 par fanchon
Je dépose au fond de mon cœur
Une lueur d’espérance
Dans une profonde nuit noire
J’y invente mon histoire
Celle de mon errance
Celle de mes peurs
Dans une aurore froide
J’ouvre mes yeux mouillés
Ma vie est froide
Mon cœur est gelé
La lueur s’y échappé
Me laissant désespéré
Et pourtant je m’y suis accroché
Espérance vaine
Parce que je me réveille
Et domine cette haine
En mes entrailles s’éveillent
Pour unique raison
Entendre encore des je t’aime
Enfin un peu être un pardon
Publié le 27/04/2007 à 12:00 par fanchon
De tes caresses j’en ai rêvé
Dans mes nuits agitées
Quand je ferme les yeux
J’y vois nos jeux
Le parfum de désirs
Enivre mes nuits
Tes baisers me font frémir
Je ne veux pas fuir
Malgré le dangers
Celui de t’aimer
Donne moi le grand frisson
Et que tes baisers se fassent passion
Et lorsque tu m’effleure le visage
Je me perd dans ton sillage
Pas de promesse
Juste de la tendresse
J’imprime ton visage
C’est juste un passage
Pas de haine
Juste pour qu’on s’aime
Sans douleur
Sans peur
Je te veux tendre souvenirs
Car il nous ai pas permit
D’en attendre un avenir
Que nos étreintes soient bénis
Par les dieux de l’amour
Amour interdit
Amour sans détours
Celui d’amant d’un fois
Juste toi et moi
Marquant une page de notre vie
Des souvenirs sans être satisfaits
De prolonger nos envies
Goûtant aux pêchers
Mais notre amour ne sera pas puni
Car il fut profond
Car il fut sincère
Notre révélation
Même fut-elle si éphémère